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	<title>Augusta Amiel-Lapeyre Archives - Aphorismundi</title>
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	<description>Association de promotion de l’aphorisme </description>
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		<title>Le génie serein d&#8217;Augusta Amiel-Lapeyre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Morgan Cariou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 13:16:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le blog]]></category>
		<category><![CDATA[Augusta Amiel-Lapeyre]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre d&#039;échos]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Notre âme est comme le fruit. En murissant elle se détache.&#160;» Une immense joie doublée d&#8217;une grande admiration, voilà ce que je ressens à la lecture des Pensées sauvages d&#8217;Augusta Amiel-Lapeyre. Pages après pages, je suis conquis par son écriture si précise alliée à une grande finesse psychologique. Son altruisme,&#46;&#46;&#46;</p>
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<p><em>«&nbsp;Notre âme est comme le fruit. En murissant elle se détache.&nbsp;»</em></p>



<p>Une immense joie doublée d&rsquo;une grande admiration, voilà ce que je ressens à la lecture des <a href="http://www.lachambredechos.com/livre.php?livre_id=73"><em>Pensées sauvages</em> d&rsquo;Augusta Amiel-Lapeyre</a>. Pages après pages, je suis conquis par son écriture si précise alliée à une grande finesse psychologique. Son altruisme, son acuité ainsi que sa profonde humanité me l&rsquo;ont rendue infiniment attachante. Mais qui donc se cache derrière cette étourdissante aphoriste dont tout l&rsquo;art consiste à faire rimer simplicité avec clarté&nbsp;?</p>



<p><em>«&nbsp;Les nuances, c&rsquo;est la syntaxe des sensibles.&nbsp;»</em></p>



<p><em>«&nbsp;La folie peut éclairer la raison à la manière de ces feux incendiaires qui projettent leurs sinistres lueurs sur tous les environs.&nbsp;»</em></p>



<p>Augusta Amiel-Lapeyre (1858-1944) a passé toute sa vie dans un petit village près de Carcassonne, à Villegailhenc. Son mari était organiste et elle eut trois enfants dont l&rsquo;un, Denys, fut un auteur de théâtre reconnu pendant l&rsquo;Entre-deux-guerres. Attentive aux autres et à elle-même, elle a passé sa vie à noter dans un petit calepin bleu ses impressions et ses observations sur le monde qui l&rsquo;entourait. Quatre recueils ont été publiés dont un préfacé par Francis Jammes qui la décrivait en ces termes&nbsp;: <em>«&nbsp;Une femme possédée par le génie de ses pensées au fond d&rsquo;un village de l&rsquo;Aude. Elle est arrivée à cette haute production sans effort au cours d&rsquo;une vie couleur de feuille d&rsquo;automne. Les yeux grands ouverts sur le ciel intérieur.&nbsp;»</em></p>



<p><em>«&nbsp;Les larmes que l&rsquo;on montre ne sont pas les plus amères.&nbsp;»</em></p>



<p><em>«&nbsp;Trop chercher à briller, n&rsquo;est-ce pas vouloir coiffer les autres d&rsquo;un éteignoir&nbsp;?&nbsp;»</em></p>



<p>Suivant la tradition des <em>Maximes</em> de la Rochefoucauld, Augusta Amiel-Lapeyre a à cœur de démasquer les vices de l&rsquo;amour-propre pour mieux mettre en valeur les vertus tels que la bonté ou encore la justice. Louant la vie à la campagne, elle pose sur l&rsquo;humanité un regard fin et parfois mordant qui n&rsquo;est pas sans rappeler celui de <a href="https://aphorismundi.com/actualite/renard-un-diariste-authentique/">Jules Renard dans son <em>Journal</em></a>. Dans ce recueil, elle s&rsquo;ingénie à creuser en profondeur les mêmes thématiques plutôt que d&rsquo;éparpiller son talent dans un éventail infini de sujets. L&rsquo;homme est son sujet et elle fore si bien la conscience de ces prochains que des trésors de maximes en jaillissent.</p>



<p><em>«&nbsp;Il y a des âmes fermées à double tour qui ne donnent jamais la clé de leur serrure. Pourtant elles ne renferment rien de précieux.&nbsp;»</em></p>



<p><em>«&nbsp;Etre intelligent c&rsquo;est comprendre toutes les souffrances.&nbsp;»</em></p>



<p>Très emblématique de la pensée de son autrice, cet aphorisme laisse entendre qu&rsquo;Augusta Amiel-Lapeyre place la compréhension d&rsquo;autrui au-dessus de tout autre valeur morale et que l&rsquo;intelligence appartient plus au domaine du cœur qu&rsquo;à celui de la raison. Quoi de plus juste et de plus humain que cette remarque&nbsp;! Pour finir, remercions <em><a href="http://www.lachambredechos.com/">La Chambre d&rsquo;échos</a> </em>d&rsquo;avoir publié, avec le concours de ses arrière-petits-enfants, ce recueil de pensées qui donne la furieuse envie de découvrir les œuvres intégrales de son autrice.</p>



<p><em>«&nbsp;La maison c&rsquo;est le nid des jeunes et la carapace des vieux.&nbsp;»</em></p>



<p><em>«&nbsp;Quand nous avons traversé une série de jours pénibles nous croyons avoir gagné une victoire&nbsp;; tandis que c&rsquo;est le temps qui a triomphé de notre vie.&nbsp;»</em></p>



<p>Un génie. Le grand mot est lâché. Un génie de l&rsquo;aphorisme est là, sous nos yeux. Il ne reste donc plus qu&rsquo;à lire et se taire.</p>



<p><em>«&nbsp;Crois à mon bonheur pour que j&rsquo;y croie aussi.&nbsp;»</em></p>



<p><em>Augusta Amiel-Lapeyre, Pensées sauvages, La Chambre d&rsquo;échos, 16 euros</em></p>
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