<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ferenc Rákóczy Archives - Aphorismundi</title>
	<atom:link href="https://aphorismundi.com/tag/ferenc-rakoczy/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://aphorismundi.com/tag/ferenc-rakoczy/</link>
	<description>Association de promotion de l’aphorisme </description>
	<lastBuildDate>Tue, 16 Jan 2024 10:05:30 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.4.3</generator>
	<item>
		<title>Rákóczy, en clair-obscur</title>
		<link>https://aphorismundi.com/le-blog/rakoczy-en-clair-obscur/</link>
					<comments>https://aphorismundi.com/le-blog/rakoczy-en-clair-obscur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Morgan Cariou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 09:31:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le blog]]></category>
		<category><![CDATA[Aphorismes]]></category>
		<category><![CDATA[Ferenc Rákóczy]]></category>
		<category><![CDATA[L'age d'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Poétiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://aphorismundi.com/?p=180</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Être le refus, le poids des roses qui sèchent dans la nuit, la sollicitude d&#8217;un sourire sur le seuil déserté. Supporter le crissement de la craie sur le tableau noir du temps. » Quelle musique sensuelle et dissonante émane de ces métaphores synesthésiques qui font tout le délice des aphorismes de&#46;&#46;&#46;</p>
<p>Cet article <a href="https://aphorismundi.com/le-blog/rakoczy-en-clair-obscur/">Rákóczy, en clair-obscur</a> est apparu en premier sur <a href="https://aphorismundi.com">Aphorismundi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Être le refus, le poids des roses qui sèchent dans la nuit, la sollicitude d&rsquo;un sourire sur le seuil déserté. Supporter le crissement de la craie sur le tableau noir du temps. »</em></p>
<p>Quelle musique sensuelle et dissonante émane de ces métaphores synesthésiques qui font tout le délice des aphorismes de Ferenc Rákóczy ! À leur lecture, un autre univers s&rsquo;ouvre où la lenteur de la pensée et la délicatesse des sentiments s&rsquo;étreignent pour livrer une expérience sensible de cette noix du monde au relief si précieux.</p>
<p><em>« Celui qui suit non des traces mais des chemins, il est bien improbable qu&rsquo;il se perde et plus encore qu&rsquo;il se trouve. »</em></p>
<p>Comme Henri Michaux dans <em>Poteaux d&rsquo;angles</em>, Rákóczy interpelle directement son lecteur pour provoquer doute et interrogation. Toute certitude est à bannir : ne reste qu&rsquo;une errance intellectuelle et physique qui détermine notre appréhension de la vie et en exclut un sens prédéfini.</p>
<p><em>« Toute recherche de sens ne vaut que par elle-même car, tout bien réfléchi, si l&rsquo;on va au fond des choses, il n&rsquo;y a pas plus de sens que de non-sens, mais seulement un enfant qui se tient debout en ton milieu et te contemple comme te scruterait ta mémoire. Dors, oui, tu peux dormir tranquille&#8230; »</em></p>
<p>La rythmique soignée des phrases de Rákóczy envoûte proprement le lecteur et le plonge dans une méditation teintée de mélancolie. Une voix fait son chemin en nous, celle du poète : on ne lit plus, on écoute.</p>
<p><em>« Tu es exactement comme la vie voulait que tu sois. Nul fantôme ne peut t&rsquo;enlever ce petit fanal, cette pierre nue et rayonnante. Ce chant magnétique. Le reste est sans importance. »</em></p>
<p>Cette lecture bouleverse sereinement et est d&rsquo;une grande beauté. Chaque mot de chaque phrase est essentiel : nulle place pour le superflu, comme si tout y était en ordre. L&rsquo;on en ressort songeur et calme avec la ferme intention de relire ces fragments poétiques un jour.</p>
<p>Éloge de la finitude de l&rsquo;homme, expérience du chaos du monde, ces aphorismes publiés par les Éditions L&rsquo;Âge d&rsquo;Homme sont de véritables balises dans l&rsquo;océan tempétueux de l’esprit.</p>
<p>Revenons maintenant sur les rives ensablées du réel et écoutez plutôt, émergeant du clair-obscur, ce conseil à la sagesse millénaire  :</p>
<p><em>« Rien n&rsquo;est fini, jamais, tu le sais. Quelque chose d&rsquo;autre déjà est en train de bourgeonner. »</em></p>
<p><em>Dans la noix du monde, Ferenc Rákóczy, Éditions L’Âge d&rsquo;Homme, 96 pages, 14 euros</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://aphorismundi.com/le-blog/rakoczy-en-clair-obscur/">Rákóczy, en clair-obscur</a> est apparu en premier sur <a href="https://aphorismundi.com">Aphorismundi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://aphorismundi.com/le-blog/rakoczy-en-clair-obscur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
