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	<title>Propos Archives - Aphorismundi</title>
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		<title>Un ennui nommé Chardonne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Morgan Cariou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 08:50:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le blog]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Chardonne]]></category>
		<category><![CDATA[Propos]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ne parlons pas trop de l&#8217;amour ; cela réveille des mauvaises pensées. » Cet aphorisme plat, sans relief particulier est à l&#8217;image des Propos comme ça de Jacques Chardonne qu&#8217;on ne peut s’empêcher de lire distraitement, réprimant à l&#8217;occasion quelques bâillements. Que dire sur cet ouvrage si ce n&#8217;est qu&#8217;il ne provoque rien&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><i>« Ne parlons pas trop de l&rsquo;amour ; cela réveille des mauvaises pensées. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Cet aphorisme plat, sans relief particulier est à l&rsquo;image des <i>Propos comme ça</i> de Jacques Chardonne qu&rsquo;on ne peut s’empêcher de lire distraitement, réprimant à l&rsquo;occasion quelques bâillements. Que dire sur cet ouvrage si ce n&rsquo;est qu&rsquo;il ne provoque rien excepté une vague somnolence chez son lecteur ! Les sujets abordés ne parviennent pas à dépasser l&rsquo;anecdotique, le style qui se veut clair et sans artifices est juste terne et ennuyeux : ces quelques cent pages nous en paraissent le double tellement elles nous maintiennent endormis, comme hébétés après une sieste qui aurait duré trop longtemps.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Les multiples besognes et tracas dans l&rsquo;ordre politique, c&rsquo;est remuer du sable. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">A la léthargie dans laquelle ces <i>Propos</i> nous plongent, s&rsquo;ajoutent la nausée et quelques haut-le-coeur provoqués par certaines maximes navrantes de cet éditeur, collaborationniste notoire pendant la Seconde Guerre Mondiale. Cet écrivant &#8211; écrivain nous paraît exagéré &#8211; livre avec passéisme et amertume ses souvenirs dont l&rsquo;intérêt reste très relatif, tout juste documentaire ; quelques uns des passages du recueil flirtant même dangereusement avec l&rsquo;insignifiance absolue.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Michel Déon est en Grèce pour longtemps, je crois. Où sont les Grecs ? »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Le cerveau humain, drôle de machine : on ne sait jamais ce qu&rsquo;elle va produire. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">La question est donc : que sauver de ce naufrage littéraire que sont les <i>Propos comme ça</i> ? La réponse est peut-être quelques fulgurances qui réveillent parfois notre attention flottante, deux ou trois anecdotes qui font esquisser un ersatz de début de sourire. Peut-être aussi le rapport de Chardonne avec quelques amis écrivains et encore : l&rsquo;intérêt de ses aphorismes nous paraît aussi mince que ne peut l&rsquo;être le volume lui-même.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Je ne connais qu&rsquo;une distraction dans la vieillesse : être utile. C&rsquo;est sortir de soi. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Nous avons facilement du dédain pour l&rsquo;opinion des autres ; pourtant, s&rsquo;ils sont de notre avis, cela rassure. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Qu&rsquo;écrire ? Cet ouvrage désuet nous tombe des mains et c&rsquo;est peut-être mieux ainsi. Si vous avez deux courtes heures à tuer et que vous désirez vous punir d&rsquo;un quelconque forfait, vous pouvez vous infliger la lecture de ce recueil : sinon, passez votre chemin, faites autre chose, montez un meuble, démontez-le, remontez-le, tout pour vous éviter cette perte de temps que constitue le vague parcours des lignes des <i>Propos comme ça</i>.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Vous dites : un tel était ainsi. En réalité, il a échappé à tous. Nous vivons parmi des fantômes. »</i></span></p>
<p><i>Propos comme ça, Jacques Chardonne, Les Cahiers rouges, Grasset, 6,80 euros</i></p>
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		<title>Les racines amères de l&#8217;homme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Morgan Cariou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Apr 2016 12:03:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le blog]]></category>
		<category><![CDATA[Aphorismes]]></category>
		<category><![CDATA[Hong Zicheng]]></category>
		<category><![CDATA[Propos]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ne nous affligeons pas des contrariétés. Ne nous réjouissons pas des satisfactions. Ne nous fions pas à l&#8217;espoir d&#8217;un calme durable. Ne nous effarouchons pas d&#8217;un début difficile. » Ces conseils sur la difficulté et la fugacité de la vie, que certains ont pu juger pessimistes, sont extraits des Propos sur la&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><i>« Ne nous affligeons pas des contrariétés. Ne nous réjouissons pas des satisfactions. </i></span><span style="font-size: medium;"><i>Ne nous fions pas à l&rsquo;espoir d&rsquo;un calme durable. Ne nous effarouchons pas d&rsquo;un début difficile. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Ces conseils sur la difficulté et la fugacité de la vie, que certains ont pu juger pessimistes, sont extraits des <i>Propos sur la racine des légumes</i>, recueil de formules chinoises datant du 17ème siècle. Ce livre de moralité au titre énigmatique qui pourrait renvoyer à la sibylline formule de Confucius : <i>« Tout réussit à qui sait mâcher la racine des légumes »</i> traite plus généralement de l&rsquo;homme et de sa morale ainsi que du chemin à emprunter pour trouver la quiétude.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« C&rsquo;est dans une vie sans tempêtes ni orages que l&rsquo;on découvre le vrai bonheur de l&rsquo;existence. </i></span><span style="font-size: medium;"><i>C&rsquo;est dans une vie sans festins ni plaisirs que l&rsquo;on connaît la véritable nature du cœur. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Composé de deux livres et opérant le syncrétisme de trois doctrines diverses mais souvent complémentaires dans l&rsquo;histoire de la pensée chinoise : le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme, ce recueil est plein d&rsquo;observations sur l&rsquo;âme incertaine et changeante de l&rsquo;homme, observations qui s&rsquo;étendent jusqu&rsquo;au cosmos qui subit la même instabilité. Le rythme binaire souvent usité dans ce recueil n&rsquo;est pas innocent et se veut la retranscription stylistique d&rsquo;une certaine métaphysique de l&rsquo;homme et de la nature qui trouve son équilibre dans la dualité (bien et mal, ciel et terre&#8230;).</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Une seule pensée compatissante peut engendrer l&rsquo;harmonie entre le ciel et la terre. Un rayon de pureté dans le cœur peut faire briller la vertu sur cent générations. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">La maîtrise des passions, la retraite oisive, le mépris de l&rsquo;excès et les incitations à la pratique de la vertu sont les maîtres-mots de cet ouvrage qui prône une vie simple et heureuse, en accord avec la nature. Non dénués de contradictions qui font le sel de cette œuvre de sagesse, les <i>Propos sur la racine des légumes</i> sont d&rsquo;une actualité intempestive pour tous ceux qui étudient l&rsquo;homme et sont en quête d&rsquo;une forme de paix intérieure. Cette dernière semble s&rsquo;atteindre dans un mouvement de résignation et de conformité à ce qu&rsquo;est le monde traversé de ses aléas.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Un événement heureux a souvent un malheur pour contrepartie. Une faveur du sort peut se payer d&rsquo;un coup du sort. Seule une vie simple, libre et sans ambition nous garantit la paix. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Livre de chevet des hommes d&rsquo;affaires japonais, ce recueil a pour vertu d&rsquo;inciter l&rsquo;homme à réfléchir sur sa propre condition tout en louant une délicate et contemplative poétique du paysage. Les métaphores sont simples et claires en adéquation avec la philosophie suggérée en creux. Plus que des propos, le lecteur croit entendre à son oreille des murmures de sagesse soufflés de générations en générations : à lui maintenant de les laisser germer et éclore, un beau jour, dans la pratique de la vertu&#8230; </span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Qui connaît la quiétude seul possède l&rsquo;insouciance des fleurs sous la brise, la pureté de la neige au clair de lune. </i></span><span style="font-size: medium;"><i>Qui connaît le loisir seul peut évaluer la transformation de l&rsquo;eau et des arbres, des bambous et des pierres. »</i> </span></p>
<p><i>Propos sur la racine des légumes, Hong Zicheng, Picquier Poche, 6,50 euros</i></p>
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