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	<title>Sentences Archives - Aphorismundi</title>
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	<description>Association de promotion de l’aphorisme </description>
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		<title>De la sagesse populaire en temps romains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Morgan Cariou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 May 2017 08:31:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le blog]]></category>
		<category><![CDATA[Les Belles Lettres]]></category>
		<category><![CDATA[Publilius Syrus]]></category>
		<category><![CDATA[Sentences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« La complaisance excessive emporte du côté de la sottise. » N&#8217;étant plus éditées depuis les années 1930, qui se souvient encore aujourd&#8217;hui des Sentences de Publilius Syrus, cet ancien esclave affranchi devenu mimographe au Ier siècle avant J-C ? Qui a encore à l&#8217;esprit ces traits acerbes et comiques à la fois&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><i>« La complaisance excessive emporte du côté de la sottise. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">N&rsquo;étant plus éditées depuis les années 1930, qui se souvient encore aujourd&rsquo;hui des <i>Sentences</i> de Publilius Syrus, cet ancien esclave affranchi devenu mimographe au Ier siècle avant J-C ? Qui a encore à l&rsquo;esprit ces traits acerbes et comiques à la fois qui ont fait le bonheur d&rsquo;un auteur tel que Sénèque ? Pour notre plus grand plaisir, les éditions Les Belles Lettres s&rsquo;en sont souvenues et ont réédité ce recueil de <i>Sentences</i> accompagné de commentaires détaillés. En édition bilingue pour les latinistes, cette œuvre permet de découvrir ou de redécouvrir l&rsquo;art de l&rsquo;aphorisme pratiqué par un auteur de l&rsquo;Antiquité romaine. </span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Il faut supporter la nécessité, et non la déplorer. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« On faute deux fois quand on rend service à un fautif. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Extraites de mimes, un art de la rue dont il est <i>« impossible de donner une définition univoque »</i> selon l&rsquo;excellente introduction rédigée par Guillaume Flamerie de Lachapelle, ces sentences ont pour but de faire rire le spectateur en caricaturant à l’extrême les vices et les vicieux de l&rsquo;époque. Maris jaloux, avares et autres stéréotypes sont réunis pour donner en spectacle leurs ridicules face à un public qui attend d&rsquo;être diverti. S&rsquo;il est impossible de savoir comment furent choisies ses sentences pour constituer un recueil, nous est parvenu un ensemble de 730 aphorismes à la tonalité morale très forte.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« La cupidité des riches n&rsquo;est qu&rsquo;une indigence cossue. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Prisés par Érasme ou encore Shakespeare, ces traits d&rsquo;esprit sont, à la lecture, devenus aujourd&rsquo;hui quasiment des proverbes et véhiculent une morale romaine, toujours très proche de la nôtre. Alternant entre gravité et légèreté, ces sentences sont le fruit d&rsquo;une expérience quotidienne de la vie et forment le creuset d&rsquo;une sagesse populaire encore en vigueur de nos jours. Ce qui frappe, en effet, dans ces formules, c&rsquo;est leur incroyable inactualité ou actualité ! Le lecteur paraît plongé, à quelques exceptions près, dans les expressions de la morale du XXIème siècle.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Les très grandes choses ont forcément eu des débuts très modestes. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Les craintes se réalisent plus vite que les espoirs. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Obéissant à un rythme souvent binaire, parfois ternaire, ces <i>Sentences</i> confrontent des thématiques opposées à l&rsquo;aide de procédés assez classiques dans l&rsquo;art de l&rsquo;aphorisme comme le paradoxe, l&rsquo;antithèse ou encore l&rsquo;oxymore. Une morale assez rigide en émerge prônant le bonté et l&rsquo;honnêteté comme vertus cardinales de l&rsquo;homme de bien. Les notions du devoir ou de l&rsquo;amitié y ont également une place privilégiée ; les idéaux de sobriété et d&rsquo;austérité irriguent chaque phrase contre la dépravation que représentent le faste et le luxe. Ce recueil – et ce sont là son intérêt et son charme – nous permet de saisir la morale populaire qui était en œuvre en ce Ier siècle avant J-C. Cher lecteur, envie d&rsquo;un voyage dans le temps à moindres frais ? Embarquez à bord de ces <i>Sentences</i> qui vous propulseront dans l&rsquo;Antiquité romaine et vous feront embrasser « l&rsquo;air du temps » !</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« L&rsquo;espoir apaise l&rsquo;indigent, la fortune l&rsquo;avare, la mort le malheureux. »</i></span></p>
<p><i>Sentences, Publilius Syrus, Éditions Les Belles Lettres, 164 p., 25 euros</i></p>
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		<title>Sous les pavés, l&#8217;aphorisme&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Morgan Cariou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 09:04:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le blog]]></category>
		<category><![CDATA[Aphorismes]]></category>
		<category><![CDATA[Sentences]]></category>
		<category><![CDATA[Toulouse-la-Rose]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« N&#8217;en déplaise aux ennemis du populisme, le Ricard est bien parti pour être éternel. » C&#8217;est sur ce ton jouissif, railleur et cynique que sont écrits la majorité des aphorismes contenus dans les Sentences de solitaire de Toulouse-la-Rose. Ces sentences, dont l&#8217;étymologie juridique colle parfaitement au propos de ce livre, ont&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><i>« N&rsquo;en déplaise aux ennemis du populisme, le Ricard est bien parti pour être éternel. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">C&rsquo;est sur ce ton jouissif, railleur et cynique que sont écrits la majorité des aphorismes contenus dans les <i>Sentences de solitaire</i> de Toulouse-la-Rose. Ces sentences, dont l&rsquo;étymologie juridique colle parfaitement au propos de ce livre, ont l&rsquo;air de tomber comme des couperets dont la lame se serait étrangement émoussée, rouillée par l&rsquo;absurde d&rsquo;un sens politique déraisonnable.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Moi, président de la République, je ferai en sorte que le Conseil constitutionnel ne siège plus dans un palais-royal. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">De provocations en paradoxes, Toulouse-la-Rose écrit un sottisier contemporain reprenant faussement à son compte les préjugés entendus ici et là. Pour dévoiler la bêtise de certains propos, l&rsquo;auteur a recours à la technique surréaliste de la liste qui transforme toute parole convenue en une logorrhée délirante.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Quand l&rsquo;Europe sera musulmane, les descendants de Le Pen parleront l&rsquo;arabe sans accent (notamment de sincérité). »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Quand les descendants musulmans de Le Pen parleront l&rsquo;arabe sans accent, les Chinois n&rsquo;auront plus honte de les exploiter sans vergogne. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Quand les descendants musulmans de Le Pen parlant l&rsquo;arabe sans accent, seront exploités sans vergogne par les Chinois, les Juifs basques auront intérêt à raser les murs à gauche. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;">À</span> dominante politique, ce recueil aborde d&rsquo;autres thèmes en apparence plus légers mais toujours avec un ton grinçant caractéristique de cette écriture parodique. Si certaines provocations nous paraissent plus heureuses que d&rsquo;autres, ce livre a pour vertu vitale de faire réagir brusquement son lecteur à la sentence proposée. Véritable mise à mort des idées convenues, l&rsquo;aphorisme tonne et détonne dans le ciel gris et morne des systèmes bien rodés. </span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« La poésie, c&rsquo;est ce qui permet de résister à la mort de la vie. » </i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">La seule réserve soulevée par la lecture de ce livre se situe, à mon sens, dans sa construction. Certaines transitions thématiques sont très soignées quand d&rsquo;autres semblent excessivement abruptes. Jouant sur les effets de liste, sur les articulations des thèmes abordés, l’échafaudage général du recueil peut paraître parfois bancal car inachevé dans le fonds. Toutefois, exceptées ces remarques structurelles, l&rsquo;écriture reste révoltante et mordante tout à la fois et la lecture de ce recueil demeure un vrai moment d&rsquo;éveil de la conscience politique.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Si l&rsquo;intelligence donnait le cancer du cerveau, les abrutis se consoleraient mieux de l&rsquo;échec du monde. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Au final, je n&rsquo;hésiterai à me plonger une nouvelle fois dans les autres recueils d&rsquo;aphorismes écrits par Toulouse-la-Rose que sont <i>Pensées, donc</i> et <i>Libres pensées</i>. Saluons également le travail de la maison d&rsquo;édition de sciences sociales Sens &amp; Tonka qui a le courage et l&rsquo;audace de proposer à son lecteur des aphorismes aux contenus politiques forts et intéressants. Ces <i>Sentences de solitaire</i> fleurent capiteusement la révolte collective : laissons gronder dès lors dans notre esprit l&rsquo;insurrection à venir&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><i>« Le peuple n&rsquo;est pas révolutionnaire. Le peuple est juste insurrectionnel. Seule l&rsquo;insurrection est révolutionnaire. »</i></span></p>
<p><i>Toulouse-la-Rose, Sentences de solitaire, Sens &amp; Tonka, 4 euros</i></p>
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		<title>L&#8217;aphorisme arabe à l&#8217;honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Morgan Cariou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2015 07:07:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le blog]]></category>
		<category><![CDATA[Aphorismes]]></category>
		<category><![CDATA[Arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Maximes]]></category>
		<category><![CDATA[Sentences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Prophète a dit : « La perte de ma communauté viendra de l&#8217;abandon du savoir et de la soif de l&#8217;argent. » Cet hadîth (ou « dit » du Prophète), toujours aussi moderne au 21ème siècle, fait partie de la grande tradition aphoristique arabe. En effet, comme l&#8217;explique avec brio Jean-Jacques Schmidt, dans sa&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Prophète a dit : « La perte de ma communauté viendra de l&rsquo;abandon du savoir et de la soif de l&rsquo;argent. »</em></p>
<p>Cet hadîth (ou « dit » du Prophète), toujours aussi moderne au 21ème siècle, fait partie de la grande tradition aphoristique arabe. En effet, comme l&rsquo;explique avec brio Jean-Jacques Schmidt, dans sa introduction aux <em>Sentences et maximes</em>, bien avant l&rsquo;avènement de l&rsquo;islam, les littérateurs s&rsquo;échangeaient des hikam (ou traits sapientiaux) favorisés par l&rsquo;esprit de concision inhérent à la langue arabe elle-même.</p>
<p><em>« L&rsquo;arme du croyant est la constance dans les épreuves et la gratitude envers Dieu dans la prospérité. »</em></p>
<p>A partir du VIIème siècle de l&rsquo;ère chrétienne, cette somme aphoristique forgée par les Anciens s&rsquo;est vue enrichie des hadîth du Prophète. Des poètes, des sages ou encore des califes comme &lsquo;Ali ibn Abî Tâlib pratiquent au plus haut degré l&rsquo;art de l&rsquo;aphorisme et enrichissent de leurs sentences une tradition orale très forte.</p>
<p>Jean-Jacques Schmidt a décidé de nous en présenter une sélection thématique, déclinée sous forme d&rsquo;abécédaire, et issue de deux anthologies : <em>Nathr al-durr</em> (Perles éparses) d&rsquo;Abû Sa&rsquo;îd ibn al-Hasan al-Âbî (Xème siècle) et <em>Al-Dhakhâ&rsquo;ir wa al-&lsquo;abqariyyât</em> (Trésors et génies littéraires) de &lsquo;Abd al-Rahmân al-Barqûqî.</p>
<p><em>Un poète a dit : « Celui qui ne meurt pas dans la fleur de l&rsquo;âge mourra de vieillesse. La mort tient une coupe à laquelle tout homme, un jour, devra boire. »</em></p>
<p>Ce florilège de maximes que nous propose la maison d&rsquo;édition Actes Sud a pour grande vertu de faire découvrir au lecteur un versant peu connu de la littérature arabe et de lui présenter, dans les notes, les grands noms qui ont forgé ces sentences.</p>
<p><em>« Ce qui est passé de la vie est un songe, ce qui reste à venir est espérance. »</em></p>
<p>Ces aphorismes, dont le but est souvent l&rsquo;édification morale de l&rsquo;homme, recèlent un charme discret qui vient à la fois de leur sublime simplicité et de leur mystérieuse grandeur. La place dévolue à l&rsquo;amitié dans ces <em>Sentences</em> est particulièrement remarquable en tant qu&rsquo;elle intervient même dans la définition de la noblesse :</p>
<p><em>« Al-Muhallab, à qui l&rsquo;on avait demandé ce qu&rsquo;était la noblesse, répondit : « C&rsquo;est qu&rsquo;un homme sorti, seul, de chez lui y revienne entouré d&rsquo;amis. »</em></p>
<p><em>« Le plus infortuné des hommes est celui qui n&rsquo;a pas d&rsquo;ami, et plus à plaindre encore est celui qui, après en avoir trouvé un, n&rsquo;a pas su le garder ! »</em></p>
<p>Ce recueil de sagesses est très précieux dans sa volonté de faire découvrir au lecteur la littérature arabe par le biais de ses énoncés formulaires. Lire, c&rsquo;est comprendre l&rsquo;Autre et la lecture de cet ouvrage permet d&rsquo;approcher au plus près d&rsquo;une culture qui, pour lointaine qu&rsquo;elle puisse paraître parfois, resplendit, maintenant, par la beauté et l&rsquo;éclat de ses perles.</p>
<p><em>Le Prophète a dit : « Une encre dans laquelle trempent les plumes des savants vaut mieux que le sang des martyrs versé pour l&rsquo;amour de Dieu. »</em></p>
<p><em>Sentences et maximes, Sindbad, Actes Sud, 14,90 euros</em></p>
<p>Cet article <a href="https://aphorismundi.com/le-blog/254/">L&rsquo;aphorisme arabe à l&rsquo;honneur</a> est apparu en premier sur <a href="https://aphorismundi.com">Aphorismundi</a>.</p>
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