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	<title>L&#039;Oie de Cravan Archives - Aphorismundi</title>
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	<description>Association de promotion de l’aphorisme </description>
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		<title>Les très bonnes résolutions de Laurent Albarracin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Morgan Cariou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jun 2017 09:31:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le blog]]></category>
		<category><![CDATA[L'Oie de Cravan]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Albarracin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Echafaudages, plans sur la comète, théories sur la foudre. Peut-être, mais quoi de mieux que de bâtir en l’air, battu par les vents. » Cet aphorisme exaltant la liberté, empli de souffle, peut être lu comme un véritable art poétique du recueil Résolutions de Laurent Albarracin. Quel délice pour l’esprit et&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Echafaudages, plans sur la comète, théories sur la foudre. Peut-être, mais quoi de mieux que de bâtir en l’air, battu par les vents. »</em></p>
<p>Cet aphorisme exaltant la liberté, empli de souffle, peut être lu comme un véritable art poétique du recueil <em>Résolutions</em> de Laurent Albarracin. Quel délice pour l’esprit et l’imagination que ce court volume publié chez L’Oie de Cravan ! Jeux de mots truculents, fragments poétiques, traits absurdes : tous les ingrédients sont réunis pour une lecture surprenante, amusante et instructive à la fois.</p>
<p><em>« Qu’y a-t-il au fond des « abîmes de perplexité » ? Réponse : une eau absolument égale. »</em></p>
<p><em>« Le mot « tarabiscoté » est tarabiscoté, cocasse, rigolo, bizarrement redondant, plein de lui-même jusqu’à l’aberration. Monté tout en muscles pétaradants et prêts à s’effondrer, travaillé à la tarière et au biseau, c’est un mot comme recuit dans ses complications, qui se donne des coups de coude dans les côtes pour faire rire la galerie qu’il a labyrinthique et farfelue. »</em></p>
<p>Car, au-delà du jeu de mots qui paraît titiller les papilles gustatives de la pensée et que l’auteur partage avec malice, c’est tout l’ordre d’un monde prétendument régi par des codes et des lois qui se retrouve bousculé par la folie des mots. Ces <em>Résolutions</em>, dans leur insoutenable légèreté, semblent être une ode au chaos créateur, à une sorte de joyeux désordre qui donnerait une forme floue et incertaine aux choses et aux êtres qui les environnent.</p>
<p><em>« Les cygnes glissent sur un lac de signifiants. »</em></p>
<p>Semblable à un <em>Parti pris des choses</em> emporté par une bourrasque surréaliste, ce recueil est teinté d’un certain animisme, qui confère aux objets et aux éléments, rebelles eux aussi, une dimension insolite et insolente. Entre la légèreté apparente de certains aphorismes et les développements poétiques plus profonds qu’il propose, cet opus parvient à maintenir l’attention du lecteur, qui attend avec plaisir la prochaine déflagration verbale ou bien la prochaine remarque mélancolique.</p>
<p><em>« Tout l’air est une baudruche crevée. »</em></p>
<p><em>« L’insecte ressemble au matériel de l’entomologiste. »</em></p>
<p>Fidèle à sa ligne éditoriale privilégiant les ouvrages à la veine surréaliste, comme c’étaient déjà les cas des <a href="https://aphorismundi.com/actualite/fatigues-leveil-des-mots/" target="_blank" rel="noopener"><em>Fatigues</em> de Pierre Peuchmaurd </a>ou encore de <a href="https://aphorismundi.com/chronique/autoportrait-surrealiste-fantasque/" target="_blank" rel="noopener"><em>L’Autoportrait aux yeux crevés</em> de Normand Lalonde</a>, L’Oie de Cravan enrichit son fonds des petites pépites que sont les <em>Résolutions</em> de Laurent Albarracin. Comique et émouvant, ce recueil, sans cesse, chante les louanges des mystères du monde et de ses langages laissant, à la fin de ces pages, son lecteur souriant et comme, pour ainsi dire, <em>réenchanté</em>.</p>
<p style="text-align: left;"><em>« Pour mieux sortir des chemins battus, il faut les battre encore et encore. Jusqu’à l’extase. »</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Résolutions, Laurent Albarracin, L’Oie de Cravan, 80 p., 11 euros</em></p>
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		<title>Un autoportrait surréaliste et fantasque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Morgan Cariou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 20:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le blog]]></category>
		<category><![CDATA[Autoportrait aux yeux crevés]]></category>
		<category><![CDATA[L'Oie de Cravan]]></category>
		<category><![CDATA[Normand Lalonde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ce grain de sable est ravissant. Mais la plage est une horreur. » Quel livre facétieux et intrigant que cet Autoportrait aux yeux crevés signé Normand Lalonde ! La maison d’édition montréalaise L’Oie de Cravan, après les très intéressantes Fatigues de Pierre Peuchmaurd que nous avions déjà évoquées lors d’un précédent&#46;&#46;&#46;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Ce grain de sable est ravissant. Mais la plage est une horreur. »</em></p>
<p>Quel livre facétieux et intrigant que cet <em>Autoportrait aux yeux crevés</em> signé Normand Lalonde ! La maison d’édition montréalaise L’Oie de Cravan, après les très intéressantes <a href="https://aphorismundi.com/actualite/fatigues-leveil-des-mots/" target="_blank" rel="noopener"><em>Fatigues</em> de Pierre Peuchmaurd que nous avions déjà évoquées lors d’un précédent article</a>, continue à tracer, pour notre plus grand plaisir, le sillon de l’inédit et de la surprise avec ce nouveau recueil d’aphorismes.</p>
<p><em>« Dans la campagne où je me suis retiré, un couple de personnes âgées est mort d’un accident de la route en plein sommeil, au milieu de sa chambre à coucher. »</em></p>
<p>Comment définir ce livre si ce n’est par le fait qu’il échappe justement à toute tentative de définition ? Se jouant avec malice des attentes de son lecteur, Normand Lalonde se prête joyeusement à un exercice d’écriture d’une liberté sauvage qui se révèle, à la lecture, contagieux. Tour à tour surréalistes, cocasses, amusants, déconcertants, ces aphorismes ravissent par leur variété et leur incroyable étrangeté.</p>
<p><em>« Abîmes de vulgarité, vous êtes si bien éclairés. »</em></p>
<p><em>« Déteste ton époque, si tu veux être bien certain de lui appartenir. »</em></p>
<p>Pétries d’une culture classique que l’on sent derrière chaque ligne, ces sentences se détachent, toutefois, de cette dernière pour laisser émerger une écriture totalement originale qui peut parfois dérouter le lecteur. Mais quel bonheur que d’être déconcerté avec talent ! Ne lit-on pas justement pour être dérouté ? Le lecteur ne sait où arrêter son regard et son imagination dans le foisonnement de ces aphorismes aux tonalités très justes et très diverses.</p>
<p><em>« Les gens qui n’ont pas peur des mots ne savent pas de quoi ils parlent. »</em></p>
<p><em>« Maintenant que tout a été dit, que diriez-vous d’une petite sieste ? »</em></p>
<p>Derrière cette joyeuse multiplicité de tons et de thèmes, la cohérence de recueil est, toutefois, assurée par l’incroyable vivacité surréaliste qui se dégage de l’ensemble. Tordant les expressions toutes faites, créant des images insolites, détournant Lautréamont, Normand Lalonde s’inscrit dans cette tradition du surréalisme qu’il réinvestit, avec force, de toute sa fantaisie. Son humour un brin désespéré ainsi que sa profonde mélancolie déteignent sur chacun des mots composant ce mince recueil.</p>
<p><em>« J’ai vu mon neurochirurgien, mon radiothérapeute et mes deux oncologues ce matin. Ils avaient l’air en forme.»</em></p>
<p><em>« Il ne faut pas couper en quatre les cheveux des mouches qu’on encule. »</em></p>
<p>En définitive, c’est à un feu d’artifices inattendu et improbable auquel le lecteur s’expose en ouvrant ce recueil. Si certains feux éblouissent plus que d’autres, votre esprit sera, tour à tour, ravi, perplexe, pensif, contemplatif, distrait, mais il ne pourra jamais résister à la beauté et à la diversité du spectacle qui lui est offert. Le livre est dans vos mains ? C’est parti ! Feu !</p>
<p><em>« C’est rationnel, assurément. Mais est-ce bien raisonnable ? »</em></p>
<p><em>Autoportrait aux yeux crevés, Normand Lalonde, L’Oie de Cravan, 2016, 14 euros</em></p>
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